2.7.09

La patience de Mauricette


LA PATIENCE DE MAURICETTE
EN LIBRAIRIE

«J’ai écrit beaucoup de pages, mais je n’arrive pas à suivre. Je sais trop de choses. Je ferme comme un robinet devant mes yeux. Trop de choses qui me font peur. Je dois raccommoder mes nerfs. La Lys me suit après Haverskerque Armentières à travers Comines pour aller dans la mer. L’eau revient dans les nuages. Mon petit Émile tombe dans la pluie. Ici c’est ma peine. Je l’accomplis.»
Mauricette Beaussart, 75 ans, a disparu de l’hôpital où l’on soigne sa santé mentale. Son ami Christophe Moreel entreprend de la retrouver. Au fil de sa quête, le passé et le présent de Mauricette s’entrecroisent, tissant peu à peu le portrait d’une femme riche de ses grandes souffrances et de ses petits bonheurs.
"Mauricette se promène sur la même longueur d'ondes vibratoires que la Nadja de Breton. Katherine Mansfield lui ouvre la porte, Jane Bowles la dévisage, Emily Dickinson la prend par la main et Gertrude Stein lui répète pour la dernière fois que : " Dans chaque pays il est une façon dont il est injuste d'être mort, c'est de mourir. Et pourquoi. Chacun sait pourquoi." C'est une petite fille retirée dans l'avenir de l'âge mental de celui ou celle qui va vers elle."
Thierry Dessolas
Roman de Lucien Suel (236 pages)
Editeur : La Table Ronde, Paris
Collection : Vermillon
Prix : 18.00 €
ISBN : 978-2-7103-3145-2
GENCOD : 9782710331452
Dans toutes les librairies
et disponible aussi en
version numérique.
Lire les 5 premières pages du livre : ICI
La sortie officielle à Armentières :Dépêche AFP 04 septembre 2009 08h35.
"Mauricette a disparu de l'hôpital", article de Florence Traullé dans Nord-Eclair.
Autre article de Nord-Eclair.
"« La Patience de Mauricette », roman écrit et lancé de l'EPSM", article de Catherine Quételard dans La Voix du Nord
Un article de Christian Defrance sur le site de l'Echo du Pas-de-Calais.
Reportage télévisé de Christelle Massin sur France 3 Nord Pas-de-Calais .
Ecouter ou lire des extraits du roman :
par l'auteur sur le site de Libélabo.
par Florence Trocmé sur le blog "Page 48" de Pierre Ménard.
Un court extrait sur le blog Tentatives.
Un extrait du chapitre 3 sur L'Alamblog.
Tout le chapitre 12 (suivi du Cahier de Mauricette) sur le site de La Revue des ressources.
Quelques extraits du "Cahier de Mauricette" sur le blog Moleskine rouge.
"La voix de Mauricette m'émeut", extrait pp 184-186, par Philippe Annocque sur son blog Hublots.
Quelques phrases sur le blog "Défense de saliver des yeux". D'autres encore ici. Et .
Un court extrait sur le blog "Ce que je pense a-t-il de l'importance ?"


Quelques exemplaires de la seconde édition (1995) des "Lettres de l'asile" de Mauricette Beaussart sont encore disponibles... (contacter Lucien Suel)
A propos du roman :
"En attendant Mauricette", par Laure Limongi sur son blog Rougelarsenrose.
"Mauricette" (Vies au creux du texte) par Florence Trocmé sur Le Flotoir.
Marie-Sophie, libraire, sur le site du Furet du Nord.
Nathria sur le forum Parfum de livres. (en bas de page)
Dasola sur son blog éponyme.
"Comme une impatience de lire le nouveau roman de Lucien Suel" par le Préfet Maritime sur L'Alamblog.
"Lucien Suel fête Mauricette" par le Préfet Maritime sur L'Alamblog.
Bonne pioche de Raphaël Sorin sur son blog "Lettres ouvertes".
Un article de Jacques Josse sur le site Remue-net.
"étoile point étoile" : deux longs extraits du roman et un article de Christine Génin sur le blog "Lignes de fuite".
"Prénom Mauricette", un article de Pascal Zamor sur le blog "Ruines circulaires".
Un article de Philippe Billé sur le blog "Le nouvel Obscurantiste".
Interview de l'auteur par Bernard Strainchamps sur le site Feedbooks.
Un article sur le blog Main Tenant.
"Où est passée Mauricette ?" : Article de Françoise Objois dans Sortir - Lille.
"La prose de Lucien Suel exige la patience du jardinier", article de Reynald Clouet dans La Voix du Nord.
"De la mort d'un jardinier à la patience de Mauricette", article de Jean-Pierre Epagne sur son blog "Grains d'encre".
Un poème express de Pierre Ménard à partir de la page 48 du roman.
Article de Christine Jeanney sur Pages à pages et sur le site Livres-Coeurs.
Article sur le blog "Les nouvelles lectures de Martine".
Article signé Bellesahi sur le blog "Des livres et des champs".
"Je recycle la souffrance", article de Cathulu sur son blog.
Article de Winnie The Pooh sur son blog "Les couleurs de la vie".
Article publié par Oh La baleine sur son blog.
Article d'Yves di Manno sur le blog de Culturesfrance (voir à la date du 28 septembre)
Article de Jacqueline Picoche sur le site de la Librairie catholique.
Sur la route de Mauricette, un dossier rédigé par Grégory Faucquez pour L'Echo de la Lys.
Article de Véronique D. sur son blog éponyme.
Une pensée pour Mauricette en courant le long de la Lys sur le blog de Ch'l'Infernal.
Article signé Béatrice dans la Gazette du CDI inconnu
Article enthousiaste de Sab la Challandaise sur son blog "Mes saisons de Vendée".
"La Mauricette de Lucien Suel", une lettre à Mauricette Beaussart par Christophe Grossi sur le blog ePagine..
"Lucien Suel : Folie harmonieuse", un texte de l'écrivain Orlando de Rudder sur son blog.
"Lucien Suel s'explique", article de Corinne WASCHKOWSKI dans L'Avenir de l'Artois.
Article dans le n° d'octobre de "Santé mentale".
Une note de lecture de Georges Leroy (fichier pdf) sur Reseau-Regain.
Article de Marie Barrillon sur son site.
La culpabilité qui détruit, chronique de CC. Rider, enseignant en retraite, sur Critiques libres.
L'intéressante fiche de lecture établie par Patrick Burgaud.
Coup de coeur de la librairie "La maison jaune" à Neuville sur Saône.
Article dans "Le monde de Mirontaine".
Entretien avec Sébastien Arnold, paru dans "La Croix du Nord" en août 2010 et repris sur son blog "Histoire d'en lire"
La brutalité de la vie, article sur le blog "Encres & tanins".
Article de Nathalie Gloria sur son blog La Chariotte à bouquins.
Note sur le blog "Chez Libouli".
Article de Chloé Brendlé dans le Magazine Littéraire du 1er octobre 2009.
Article d'Aifelle sur son blog "Le goût des livres".
Coup de cœur de Christine Delpierre à la Médiathèque de Sailly-Labourse.
Une note de Sylviane Guittonneau dans Les carnets d'Anne-Solange.
Les photos de la rencontre autour du roman
à la Médiathèque de la Cité à Lille.

Le 30 juin 2011,
"Conquis", sur son blog "Interférences", K. parle avec émotion de sa rencontre avec Mauricette.
Sur Babelio, "A la folie", c'est une liste de livres dont les héroïnes ont affaire avec l'univers de la psychiatrie. Mauricette y est en bonne compagnie. 
posted by Lucien Suel at 08:30

23 Comments:

Blogger Jeff said...

Mauricette, à fleur d’âme.

C’est un roman qui vous accroche le cœur et qu’on ne referme pas.

Si Mauricette n’avait pas eu les mots, elle n’existerait pas. Elle aime les mélanger, les torturer, les mettre à l’envers comme des chaussettes. Elle est la seule à dire « je », les autres racontent, l’entourent. Mais ce qui s’est passé, il y a longtemps, sur le bord de la Lys, elle ne le dit pas, elle le cache dans ses phrases posées sur la page de son cahier bleu.

Mauricette est belle à lire et à entendre.

mardi, 07 juillet, 2009  
Blogger Jeff said...

Je crois que j'ai très envie de serrer la main de Mauricette, et même qui sait de lui faire une belle et grosse bise du côté du 27 août en plein Paris.

Tant pis pour elle et tant mieux pour moi.

mardi, 04 août, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Voilà une bonne nouvelle et une belle intention.
Le bisou du 27 août.
Il faudra qu'elle prenne le 79 pour Armentières, puis le TER jusqu'à Lille-Flandres, et ensuite un TGV pour Paris-Nord, le métro direction Porte d'Orléans, descendre à Saint-Michel et sortir rue Saint-André-des-Arts...
En espérant que cela ne soit pas trop fatiguant.

mercredi, 05 août, 2009  
Anonymous Lise said...

Je connais Mauricette depuis un an environ, je l'ai rencontrée sur son blog uniquement, et sa longue absence m'a attristée, sans que j'en comprenne la cause. Comme Jeff, moi aussi j'ai envie de lui planter une belle et grosse bise à distance, car je suis trop loin, de l'autre coté de l'atlantique pour le faire de visu. Pour moi, depuis notre rencontre, elle est et elle reste une grande dame. Merci pour vos mots, et pour sa patience.

dimanche, 16 août, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Je me permets de rappeler cet avertissement figurant au début du roman "La patience de Mauricette" :
"Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."
Merci à vous et bonne lecture.

mercredi, 26 août, 2009  
Anonymous Martine said...

Merci d'avoir cité ma modeste prose en comparaison du petit bijou que vous m'avez offert!
Je vois que vous serez à Montélimar début octobre, je vais tout faire pour y aller aussi!
Cordialement
Martine

samedi, 12 septembre, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Merci Martine. Pour les Cafés Littéraires de Montélimar, vous pouvez consulter le programme ici :
http://www.lescafeslitteraires.fr/page3/page18/assets/CL%2009-PROGRAMME%2009%20DEF.pdf

Pour ma part : le samedi 3 octobre, à 18h, Chapelle St Pierre, Château des Adhémar, performance poésie en compagnie de Patrice Luchet. Le dimanche 4 octobre, à 15h45, au 45 (près de l’Office du Tourisme), café littéraire animé par Julien D’Abrigeon, autour de mes deux romans parus à La Table Ronde.

mardi, 15 septembre, 2009  
Anonymous Lise said...

On trouve des commentaires signés Mauricette Beaussart sur plus de cinquante blogges. le site de "mauricette", *.*, continue imperturbablement, bien que la correspondance avec Anne-Charlotte ait cessé et j'aimerais bien savoir pourquoi ce tarissement soudain ?

Personne n'a encore osé poser les questions suivantes à Lucien Suel : " Passe encore d'inventer Mauricette, passe de la faire vivre, passe d'écrire en son nom sur un blogg et meme deux. Mais comment arriviez-vous à vous couler dans la peau du personnage au point de répondre à tant de commentaires sur tant de blogs ? pensiez-vous que la supercherie n'allait pas, un jour être découverte ? N'avez-vous jamais craint qu'elle porte ombrage au livre que vous éditiez ? A votre identité ?
Ou bien est-ce, au contraire, une manoeuvre publicitaire ? "

mercredi, 16 septembre, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

En réponse à Lise :
Si vous avez lu mon entretien avec Bernard Strainchamps, vous connaissez la vérité sur la création du personnage de Mauricette Beaussart.
Je comprends votre déception. D’autres l’ont éprouvée avant vous, quand je leur révélais au bout d’un moment, la vérité sur les « Lettres de l’asile ». Je n’ai jamais été irrespectueux envers les lecteurs. Mauricette Beaussart peut les intriguer, les amuser, mais elle ne se moque jamais de celles et ceux qui lui rendent visite, qu’ils croient ou non, à son existence. Ceci dit, même si le personnage est une création, les émotions éprouvées, du rire aux larmes, sont réelles. « La patience de Mauricette » a déjà fait couler des larmes (les miennes et celles de mon entourage familial d’abord).
Si j’ai répondu à tant de commentaires sur tant de blogs, c’est parce que mon personnage et ce qu’il écrivait, intéressait les gens et surtout les amusait. D’ailleurs le blog « Etoile Point Etoile » a été créé avant que je ne m’inscrive sur Blogger sous mon propre nom. La période de Mauricette Beaussart sur Myspace a aussi été un grand moment ; il n’en reste malheureusement rien, car les dirigeants de cette plate-forme l’ont construite de façon totalitaire et lorsque vous la quittez, tout ce que vous avez pu y faire est systématiquement éliminé.
Je n’ai jamais sérieusement pensé qu’on pouvait croire longtemps à l’existence de Mauricette Beaussart. Pourtant j’avoue avoir été surpris lorsque Christophe Petchanatz a publié les « Lettres de l’asile », car jamais personne ne m’a fait remarquer qu’il y avait quelque chose d’inconvenant à publier ces lettres intimes et douloureuses sans même demander sa permission à l’intéressée... Aujourd’hui, en faisant une simple recherche sur internet, on comprend assez rapidement que le personnage de Mauricette Beaussart est une fiction.
Pour ce qui est de me couler dans un personnage, il me semble que c’est le propre de l’écrivain. Il m’est même arrivé, dans une nouvelle écrite il y a pas mal d’années de me mettre dans la peau d’un ver de terre...
Avant d’être invité en résidence à l’EPSM d’Armentières, j’avais déjà eu l’intention d’écrire une biographie de Mauricette Beaussart, d’y inclure des extraits de sa correspondance et de son journal (un extrait a paru dans « Nous ne sommes pas morts ». Ayant choisi de la mettre en scène dans un roman dont l’intrigue se déroule dans un service de psychiatrie générale, j’ai dû ajuster certaines choses, modifier son âge, son lieu de naissance, lui inventer une famille, etc... L’écriture du roman m’a permis de combler certains trous dans sa biographie et d’explorer plus avant les raisons de cette douleur cachée, de ce déséquilibre chronique, mais cela n’a rien à voir avec ma propre identité.
De la même façon que je n’ai aucun problème cardiaque (cf « Mort d’un jardinier »), je ne me suis jamais trouvé dans un état dépressif... En revanche, j’assume parfois une certaine auto-dérision. Ma devise : « Mémoire, résistance, vision, humour ».
Quant à penser qu’il s’agit d’une manœuvre publicitaire ! Une manœuvre publicitaire commencée en 1989 en vue d’aider à la diffusion d’un ouvrage qui va paraître vingt ans plus tard ! Non, bien sûr, cela forme un tout. Il y a « Les lettres de l’asile », il y a le blog, il y a le roman, l’anthoveaulogie, la correspondance (à ce propos, l’auteur des lettres d’Anne-Charlotte existe vraiment, et ce n’est pas moi ; c’est une jeune femme de ma connaissance, elle ne s’appelle pas Anne-Charlotte, mais elle écrit des romans...)
Bref, Mauricette Beaussart va continuer de vivre virtuellement, aussi bien dans l’imagination des lectrices et lecteurs du roman, que sur son blog. D’ailleurs, peut-être que c’est elle qui rédige ces mots et que Lucien Suel n’existe pas...

lundi, 21 septembre, 2009  
Anonymous Anonyme said...

donc ce que vous voulez dire c'est que vous avez réussi à fourguer un roman vieux de vingt ans à Yves Noé !!! (rire)
plus sérieusement, je comprends mieux l'impression de réalité dans cette histoire... car finalement Mauricette vit en vous depuis vingt ans.

jeudi, 01 octobre, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Merci, plutôt dire que j'ai mis 20 ans à l'écrire...
Yves Noé ? Là j'avoue que je ne comprends pas.

vendredi, 02 octobre, 2009  
Anonymous Véronique D said...

Je l'ai dévoré le week-end dernier, en visite chez mon père (Lucien D.) qui l'avait acheté dès sa sortie... J'essaye d'en parler cette semaine sur mon blog...

vendredi, 23 octobre, 2009  
Anonymous Véronique D said...

Ca y est, mon article est en ligne... ET dans la soirée dans le 1% littéire, je pense... Merci pour ces quelques heures de pur bonheur de lecture!

mercredi, 28 octobre, 2009  
Anonymous richard cuvillier said...

affligeant de niaiseries,

vendredi, 30 octobre, 2009  
Blogger Moleskine said...

Ce fut sur Le Pont des Arts, la première fois que j'ai aperçu la silhouette de Mauricette. Et j'ai suivi son *.*.
De temps en temps j'allais la visiter, partant toujours avec un sourire, voire un éclat de rire ou bien souvent une émotion cachée quelque part derrière les cils battant.
Puis, pause.
Puis... il y a quelques jours je croise son panier. Belle plongée, sourire lumineux et quelques phrases que je taupe en attendant que Mauricette vienne trouver sa place entre mes autres couvertures.

Alors, je suis son voyage en souhaitant qu'il lui soit beau et long, puisque maintenant libre.


[Merci!]

mardi, 24 novembre, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Amie Moleskine, merci pour ce témoignage. Peut-être aurons-nous un jour la possibilité de lire les journaux de voyage de Mauricette ?
Il reste beaucoup d'évènements et de sensations à découvrir...

jeudi, 26 novembre, 2009  
Anonymous Lise N. said...

Quel plaisir de compter les patates et les lignes de tilleuls auprès de Mauricette...
Ses froissements de gorge impossibles à fixer, ses pluies de dentelles infaillibles, le chant grognard de son plateau-repas, ses genoux déplacés d'un monde qui va trop vite convoquent à l'unisson. Merci pour elle et merci pour nous, toutes ses soeurs d'un autre âge !

jeudi, 26 novembre, 2009  
Blogger Lucien Suel said...

Lise, je suis très touché par ton commentaire et je pense que Mauricette l'est encore plus que moi.
Je te souhaite une bonne année 2010.

mercredi, 23 décembre, 2009  
Blogger Moleskine said...

Toute belle année à Mauricette, en attendant ses journaux!

mercredi, 06 janvier, 2010  
Anonymous Anonyme said...

Achevé votre "patience de Mauricette" (un SP trouvé dans une bouquinerie de Nantes, annoté visiblement pour une rencontre-lecture avec vous). Tenu en haleine jusqu'au bout à Merlimont-Plage, avec la crainte que l'héroïne finisse saquée au fond de la Manche par une Marie Groëtte d'eau salée (celle du marais audomarois, j'ai découvert son existence en me documentant sur Arques où mon grand-père paternel est né en 1865). Mais non, c'est encore une belle célébration de la vie, comme en fait dans la "mort d'un jardinier", qui m'avait déjà touché. Deux bien beaux livres, dont merci à l'auteur. JF Dubois

dimanche, 02 mai, 2010  
Blogger Lucien Suel said...

Cher JF Dubois, merci pour ce message amical qui n'a rien d'anonyme. Je n'ai pas eu l'occasion de présenter ce livre à Nantes. Les livres voyagent comme les personnes. Content que celui-là vous ait rencontré. Curieusement j'étais dans la région nantaise quand vous avez posté votre message. Bravo pour l'emploi du verbe saquer !
Pour votre information, sachez que "Mort d'un jardinier" paraît en folio le 1er juillet !
Bien à vous
LS

vendredi, 18 juin, 2010  
Anonymous Lise N. said...

Je me demandais si Mauricette serait d'accord pour lire un de ses poèmes et que je le mette en musique, je lui proposerai bien le thème suivant pour son texte : "Patates noires et blouses immaculées", pensez-vous que cela pourrait l'intéresser ? Un de ses amis pourrait s'occuper de l'enregistrement et me le faire parvenir, si possible en format .wav, et je lui retournerai le morceau finalisé ?

Bises de l'Ouest Véritable,

Lise N.

mercredi, 14 juillet, 2010  
Blogger Lucien Suel said...

Chère Lise,
Je fais suivre le message à Mauricette, en sachant que cela est beaucoup lui demander... Ecrire un poème sur un thème très précis (mais bien dans ses cordes malgré tout), ensuite le lire dans un micro (bien dans les cordes vocales). Nous verrons ce qu'elle en pensera. Une chose est sûre : la temporalité de Mauricette Beaussart n'est pas celle de Monsieur ou Madame Jones ou Toulmonde. Il faudra sans doute être patient(e).
Très amicalement
L. S.

vendredi, 16 juillet, 2010  

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